
Sonia prend ses premières leçons de solfège et d’accordéon à l’âge de 6 ans. Elle commence à jouer en public vers l’âge de 12 ans faisant la tournée des bals de la région au sein de différentes formations.
Au fil du temps et des rencontres, elle s’initie en autodidacte vers d’autres styles musicaux et participe alors à de nombreux projets sur scène en France et en Europe ainsi qu’en studio.
Parallèlement à toutes ces activités, Sonia sort son premier album solo «Drôles de lames» en 2011 et monte également ses propres projets. En 2012 le duo «Les 2R» avec l’accordéoniste Johann Riche (Beltuner).
En 2013 le duo «Kiss & Bye» avec le bassiste Yann Gerardin (album «Au fil des temps» sorti en Avril 2015)
En 2017 le trio manouche «North swing» avec Eric Legrand (guitariste) et Gauthier Dubuis (contrebasse)
En 2021 le quatuor « Le BalaSo » avec Eric Legrand (guitare), Gauthier Dubuis (contrebasse), Freddy Holleville (batterie)
Travaille actuellement avec : Boule (chanson), North Swing (swing manouche), OUFTi (musiques à voir), Amélie Affagard (chanson), Le BalaSo (chanson française), Paname rétro (chanson française), Ché d’min coin (chansons du nord), Tétékitoi (jeune public), la Cie La Boussole (contes), la révolutionnaire oubliée (spectacle théâtral) …
A travaillé avec : Yves Duteil, Graeme Allwright, Alain Chamfort, Caroline Loeb, William Schotte (chanson), le théâtre de la Licorne (théâtre d’objets), Manaswing (jazz-manouche), Memo (chanson),Françoise Kucheida (chanson), Lénine Renaud (chanson), Alaska (chanson), En Solex (world), Bob Fernandez (chanson), D’Rago (chanson), Catherine Fontaine (chanson), Nonante (musiques nouvelles), Yaël (chanson israelienne), Ezouren (arabo-andalou), Galliko Manggés (chanson et musique grec), Cie de l’interlude (théâtre musical), Théâtre de la fiancée, Cie affaire à suivre (danse), Cie Roberta (danse contemporaine), Dintjan Cabaret club (DJs/ Performers), Romain Lefèvre (Rock), Lulu (chanson), Hervé Demon (jeune public + chanson), Xang (Rock progressif), Les 2R (duo accordéon), Mathias Duhamel (concert en peinture), Effi Pezzotta (chanson), Atomic ladies (funk), Teatro linea de sombra (Mexico), Cie Atmosphère (théâtre) …
La presse en parle :
Sonia Rekis joue depuis toujours de ses habiles doigts de nacre, elle a cette légère mais sûre "north touch perfection". Elle est de tous les styles et de tous les rythmes. Sur les chemins de traverse, l'aventurière Sonia Rekis manie le soufflet à la perfection, car elle vit et joue de tout son soul. C'est une professionnelle qui fait honneur à l'instrument et lui redonne ses lettres de noblesse. Alors un grand merci à elle !
Accordéon & Accordéonistes Magazine
Son accordéon, c’est un orchestre à lui tout seul. On est très loin de ce qu’on a l’habitude d’entendre.L’instrument prend une tout autre dimension, Immense ! Sonia à un jeu très subtil, avec des modulations surprenantes. Et une voix, une très belle voix. Excusez du peu !
L’indépendant
Je-ne-sais-pourquoi, je n'ai pas eu l'occasion d'écouter Sonia Rekis, alors même que j'ai eu maintes fois l'occasion de lire des articles élogieux la concernant. En tout cas, depuis notre retour du festival et encore ce midi, pendant le déjeuner, nous avons plusieurs fois écouté les neuf morceaux de cet opus : c'est un grand plaisir. Une valse qui nous rappelle "Indifférence", ce qui n'est pas rien. Et puis, plus on avance, plus on est klezmer. J'ai été très sensible à l'amplitude du jeu de Sonia Rekis, à sa liberté à partir d'une rigueur très classique et, comme chez Peirani ou Mille, à ces moments où la voix vient se mêler à celle de l'accordéon. Sans oublier cette évidence difficile à analyser, en tout cas je ne m'y risquerai pas, le son propre de son instrument ou, plus exactement, le son qu'elle lui fait chanter.
L’autre bistrot des accordéons
Ce sont de bien belles musiques que Sonia Rekis nous sort de son accordéon, pour son premier album solo, Drôles de lames. Un petit CD (trente-cinq minutes) mais qui va tenir de la place.Avec un style bien à elle, qui va de la valse musette classique (« Quai de Bourbon ») à la mélodie mélancolique (« Roz des sables ») en passant par la chanson israélienne (« Yesh Makom »), le yiddish blues (« Chutzpah ») ou le boston klezmer (« La petite Vatel »), elle nous mitteleuropéanise au maximum avec sa plainte mi-figue mi-raisin tsigano-banlieusarde. Comme l’accordéon est beau quand il loin, comme ici, des danses du tapis verchuréniennes et autres aimables bouffonneries. Le bel accordéon, comme l’appelle Marcel Azzola, celui qui a de l’âme ou du cœur. Qui plus est, Sonia Rekis, à l’instar de Daniel Mille (le rapprochement n’est pas innocent), se laisse aller à chantonner à l’unisson de son instrument, et c’est très beau. Sur « Yesh Makom », elle est excellente. Ça devrait (programmateurs, au boulot !) faire un tabac à l’antenne.
On-Mag
“Drôles de lames” est le premier album solo de Sonia Rekis, elle y démontre tout son talent non seulement d’instrumentiste mais de compositrice. L’accordéon de Sonia sonne grave, ce qui n’est pas ici une indication musicale mais émotionnelle. On est très loin de l’ambiance des bals que la jeune artiste devait animer, gamine. Plus proche de l’accordéon argentin, qui est un instrument à part entière avant d’être un instrument d’accompagnement de quoi que ce soit - pour la voix ou la danse. D’où le choix du solo dans ce disque. Dans “Quai de Bourbon”, valse-musette vive et rapide, le toucher est très léger, aérien, et on imagine la folle course des doigts sur les claviers... Nous avons particulièrement aimé “Roz des sables”, sur un mélancolique rythme de milonga, et “Musique pour trotteuse”, sur un rythme de tango, pièce que l’artiste semble s’être auto- dédiée, comme certains peintres font leur auto-portrait, et qui pourrait la définir le mieux: comme dans le tango, la mélancolie est là, qui parcourt l’album, la gravité de la vie, mais cela n’empêche pas d’avancer, au contraire c’est sans doute cela même qui pousse à la danse, et qui redonne, au bout du compte, goût à la vie...
Muzzika
